LGV Poitiers Limoges : l'imposture ferroviaire
LGV : joujoux de l'oligarchie des incapables ?
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Sophie Coignard : « L’oligarchie des incapables » par FranceInfo
Comment pouvez vous expliquer l'insistance des décideurs de notre pays et des collectivités territoriales à promouvoir des projets d'infrastructures pharaoniques, ruineux et nuisibles à l'intérêt général tels que les lignes ferroviaires grande vitesse ?
Qu'est ce qui peut expliquer cette addiction folle à la lgvmania, dévorante de nos finances publiques qui semble avoir contaminée la classe politique autant provinciale que parisienne ?
La lecture de l'ouvrage de Sophie Coignard et Romain Gubert (journaliste du Point) "l'oligarchie des incapables" permet de mieux comprendre ce à quoi nous sommes confrontés, la profondeur de la maladie de la République française, et d'expliquer le pourquoi de la ruine impressionnante de notre patrimoine national.
L'oligarchie des incapables au Soir 3 par partipirate
Mis à jour (Lundi, 09 Janvier 2012 15:18)
Bonne Année 2012
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Mis à jour (Vendredi, 06 Janvier 2012 18:09)
LGV PACA : RFF sommé de revoir sa copie
| LGV PL : l'imposture - LGV : un projet aberrant |
Priorité aux transports de proximité
Le préfet de la région Paca, Hugues Parant, a présenté jeudi 22 décembre 2011 les conclusions du comité de pilotage de la LGV Paca, demandant à RFF "de compléter sa copie" pour juillet avec un projet remanié dans lequel les transports de proximité seront mis en avant face à "la grande vitesse".
Le représentant de l’Etat a demandé à Réseau ferré de France (RFF) de rendre au début de l’été « un projet global », qui ne portera plus le nom de Ligne à grande vitesse (LGV) et dans lequel « tout ce qui intéresse les gens au quotidien, (notamment) les transports ferrés de proximité » sera mis en avant.
La LGV, qui a pour objectif majeur de « constituer l’arc méditerranéen Barcelone-Marseille-Gênes » et parer à la saturation prévisible du réseau (40 millions de passagers annuels aujourd’hui, 80 millions en 2020, 110 millions en 2040), mettra Paris à 4 heures de Nice, contre près de 5h40 actuellement.
GPSO : les présidents de collectivités territoriales craignent de passer pour des demeurés
| LGV PL : l'imposture - LGV : impacts politiques |
Douche froide autour du GPSO après des années de transe LGVmaniaque.
Le président PS de Midi-Pyrénées Martin Malvy a prévenu jeudi 22 décembre 2011 le gouvernement que la région cesserait immédiatement de payer pour la LGV Tours-Bordeaux et exigerait le remboursement de son argent si la prolongation ultérieure de la ligne vers Toulouse était remise en cause.
M. Malvy s'est dit prêt à saisir les tribunaux dans une telle éventualité.
Il réagissait aux informations selon lesquelles la ministre Nathalie Kosciusko-Morizet, devant les difficultés financières de l'Etat et des collectivités, a l'intention de demander une évaluation de la pertinence socio-économique des prochaines lignes à grande vitesse.
La LGV Tours-Bordeaux ne serait pas concerné. Mais l'information a suscité l'inquiétude dans le Sud-Ouest parmi les collectivités qui ont accepté de participer au financement de Tours-Bordeaux parce que ce maillon doit ensuite être prolongé de trois branches distinctes: vers Limoges (à partir de Poitiers) et (au sud de Bordeaux) vers l'Espagne via le Pays basque d'une part, vers Toulouse d'autre part.
Les responsables socialistes des collectivités territoriales craignent de passer pour des demeurés
"Nous avons été les enfants sages. On nous a dit: si vous voulez l'avoir (la LGV à Toulouse), faudra le payer. On a accepté de le payer (...) mais qu'on ne nous prenne pas demain pour des demeurés ou des provinciaux attardés", a lancé M. Malvy devant l'assemblée régionale.
Mis à jour (Jeudi, 22 Décembre 2011 22:14)
Le bilan des assises du ferroviaire présenté au Conseil des ministres
| LGV PL : l'imposture - LGV : impacts politiques |
La ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement a présenté une communication relative au bilan des Assises du ferroviaire.
Conclues le 15 décembre dernier, ces assises ont rassemblé pendant trois mois tous les acteurs du secteur ferroviaire au sein de quatre commissions thématiques. Celles-ci ont émis des recommandations à partir desquelles des orientations permettant au système ferroviaire français d’assurer son avenir et de se développer ont été retenues.
Ouverture à la concurrence
Il s’agit tout d’abord de construire un secteur ferroviaire français compétitif sur le marché européen en optant pour une ouverture progressive et maîtrisée du transport ferroviaire de voyageurs à la concurrence en commençant par les services régionaux (TER) et les trains d’équilibre du territoire (TET). Les autorités organisatrices qui le souhaiteront pourront mettre en concurrence l’exploitation de tout ou partie de leurs lignes voyageurs. L’Etat envisage d’ouvrir les premières lignes TET à partir de 2014.
Dans la perspective de cette ouverture, l’élaboration d’un cadre social harmonisé pour les employés du ferroviaire est engagée afin de garantir des conditions de concurrence équitables entre tous les opérateurs ferroviaires. La construction de ce cadre social sera menée en liaison avec l’ensemble des partenaires sociaux.
Les conditions de l’ouverture à la concurrence du train à grande vitesse (TGV) seront examinées ultérieurement dans le cadre du quatrième paquet ferroviaire en préparation qui devrait aboutir en 2012.
Mis à jour (Jeudi, 22 Décembre 2011 16:20)
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| LGV PL : l'imposture - LGV : impacts financiers |
dans le cahier d'acteur n°30 du débat public sur le projet LGV Paris-Normandie, la SNCF se replace d'emblée en tant qu'opérateur ferroviaire susceptible d'être sollicité pour l'usage de cette nouvelle ligne, en indiquant que ce projet n'a pas encore fait les preuves de sa rentabilité économique :
"La viabilité du projet LNPN ne pourra être assurée que par la mise en place d’un modèle assurant une rentabilité économique suffisante pour les services ayant vocation à emprunter ces infrastructures."
Dans l'attente de telles preuves, la SNCF ne s'engage pas à l'usage de cette nouvelle ligne : "Les avis exprimés par SNCF ne constituent donc pas des engagements d’utiliser les infrastructures évoquées dans le présent cahier ; leur utilisation dépendra de la viabilité économique, à l’échéance, des services ayant vocation à emprunter ces infrastructures."
Pour la SNCF, la priorité concernant le réseau Paris Ouest se limite au désengorgement du trafic en IDF, soit au tronçon : Paris - Mantes la Jolie, en soulignant son questionnement sur la capacité d'accueil de la gare st Lazare.A la SNCF on n’a jamais cru à la pertinence d’une LGV entre Paris et la Normandie, sur une distance beaucoup trop courte.
Ce cahier d'acteur de la SNCF est en accord avec les conclusions des Assises du ferroviaire qui pour sauver le rail français de la faillite propose une étude de pertinence économique des projets LGV , et la priorité absolue des investissements à la régénération de l'infrastructure et des équipements existants.
Mis à jour (Jeudi, 22 Décembre 2011 10:45)
SNCF : 700 millions € de dividendes alors que l'industrie ferroviaire est en faillite
| LGV PL : l'imposture - LGV : impacts financiers |

L'industrie ferroviaire en faillite, les actionnaires tirent encore des bénéfices ?
Alors que les assises du ferroviaire qui se sont achevées la semaine dernière ont mis en lumière les grandes difficultés financières du rail français, la SNCF devrait afficher un très bel exercice 2011. En témoignent les dividendes en forte hausse que l'entreprise s'apprête à verser à l'Etat. Selon les informations recueillies par « Les Echos », le projet de budget 2012 de l'entreprise, qui doit être examiné en conseil d'administration le 22 décembre 2011, prévoit le versement d'un dividende de près de 230 millions d'euros à la puissance publique au titre de l'exercice 2011, un montant record depuis l'instauration de cette pratique sur l'exercice 2007.
La règle utilisée depuis cette date consiste à verser à ce titre 30 % du résultat net récurrent de l'entreprise (hors résultats exceptionnels). Cela laisse à penser que celui-ci a été estimé, sur la base des neuf premiers mois de l'année, aux alentours de 700 millions d'euros.Ce chiffre sera sans doute ajusté, pour tenir compte notamment des trois derniers mois de l'année, mais il témoigne néanmoins d'une très bonne tenue de ce résultat net récurrent, atteignant lui aussi un niveau exceptionnel.
des bénéfices sur le dos des contribuables
Les conclusions des assises du ferroviaire confirment que le secteur ferroviaire doit sa survie à l'injection de 13 Milliards € de subventions annuelles, que les entreprises RFF et SNCF sont endettés à hauteur de 40 Milliards € et il manquerait 1,5 Milliards € par an pour assurer la régénération de l'infrastructure et l'équipement.
Mis à jour (Mercredi, 21 Décembre 2011 16:26)
Finances publiques : feu rouge pour les populations, feu vert pour les pelleteuses à gros profits
| LGV PL : l'imposture - LGV : impacts financiers |

Mis à jour (Mercredi, 21 Décembre 2011 09:53)
LGV : Toulouse veut aussi son bling bling ferroviaire à grande vitesse
| LGV PL : l'imposture - LGV : impacts financiers |
Attendue à Toulouse en 2019 ou 2020, la ligne à grande vitesse (LGV) entre Bordeaux et la ville rose coûtera 4,1 milliards d'euros entre les études et la construction selon les chiffres du ministère des Transports de janvier. Les écologistes du conseil régional évoquent quant à eux une facture de 5,2 milliards.

Mais certains élus qui participent au comité territorial (Coter) commencent à s'interroger sur ce chiffrage. Réalisé en 2009, il pourrait s'alourdir d'ici la livraison finale de la ligne. En effet, le coût devra être actualisé sur la période 2009-2020 ce qui fait craindre un manque de financement. Les collectivités locales ont en effet été fortement sollicitées par l'état pour participer au tour de table de la LGV aux côtés de Réseau Ferré de France (RFF) et de l'Europe. Ainsi, la Région Midi-Pyrénées engagera 800 millions d'euros sur le grand projet ferroviaire du Sud-Ouest (GPSO) c'est-à-dire sur la ligne grande vitesse entre Bordeaux et Toulouse et entre Bordeaux et le Pays Basque espagnol.
Mis à jour (Mardi, 20 Décembre 2011 12:23)
LGV PACA : traiter d'abord les besoins prioritaires
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Communiqué de Presse du 19 Décembre 2011
URVN FNE PACA, Groupe Varois de Réflexion sur la LGV PACA et GIR Maralpin
LGV PACA : traiter d'abord les besoins prioritaires
OUI à un projet de toute une région,
OUI à un réseau ferroviaire performant
L’URVN FNE PACA, le Groupe Varois de Réflexion sur la LGV PACA et le GIR Maralpin réaffirment que la priorité se situe dans le développement et le soutien des transports du quotidien.
Il est primordial et urgent d’investir dans la modernisation et l’amélioration des transports express régionaux et le développement du fret ferroviaire car la région PACA a 30 ans de retard dans ce domaine !
Dans le contexte actuel de crise financière, l’argent public doit être employé pour répondre aux véritables besoins : développer les TER et le fret ferroviaire, réduire les nuisances tout en optant pour les solutions ayant le moins d'impacts pour l’environnement dans un souci de préservation des terres agricoles et des terroirs. Le projet doit donc être intégré dans une dynamique structurant le territoire régional et respectant les fonctionnalités écologiques des milieux
Assises du ferroviaire : les élus d'Aquitaine déraillent
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Douche froide pour l'élite politique de nos collectivités territoires
Les conclusions des assises du ferroviaire font effet de douche froide pour les responsables politiques des collectivités territoriales. L'élite politique était prête à toutes les folies, à tous les sacrifices pour quadriller son territoire de LGV.
Après 30 années de raisonnement à l'espagnol, où faire de la politique était synonyme de lobbying pour dépenser sans compter l'argent public, dans des partenariats "béton" et lucratifs entre BTP, industriels et grands groupes politiques, dans la réalisation sans fin d'infrastructures pharaoniques, ruineuses et prestigieuses, la mise en évidence par les Assises du ferroviaire de l'impasse suicidaire pour l'industrie ferroviaire elle-même de la poursuite de cette politique de gaspillage suscite de vives réactions.
Il ne sera évidemment pas facile aux responsables politiques des collectivités territoriales de reconnaitre de telles erreurs d'investissement, leur responsabilité dans un tel gâchis lucratif pour certains, qui se comptent en milliards €, en milliers d'hectares de terres sacrifiées et une industrie ferroviaire en faillite.
Mis à jour (Lundi, 19 Décembre 2011 21:20)
La SNCF propose de mettre Limoges à 2 h de Paris et Lyon via le projet POCL
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La SNCF donne son point de vue dans le débat public sur le projet POCL et propose de relier ensemble la ligne POLT et la ligne POCL, tout en préconisant le tracé médian. Cette proposition de Y renversé mettrait Limoges à 2 heures de Paris et 2 heures de Lyon.
La SNCF confirme la nuisibilité du projet LGV Poitiers Limoges
Les cadres de la SNCF avaient déjà publiquement exprimé leur désapprobation de ce projetLGV Poitiers Limoges, allant même jusqu'à refuser de s'engager à gérer l'usage de leurs trains sur cette ligne.
Le point de vue de la SNCF est strictement professionnel, mesurant les conséquences négatives de ce projet LGV Poitiers Limoges sur la gestion de l'ensemble du réseau à gérer :
- détourner un million de voyageurs par an de la ligne POLT vers la ligne SEA Tours Bordeaux aura pour conséquence de multiplier les risques de saturation de cette ligne à l'arrivée en Ile de France, en gare de Montparnasse et dans sa connexion au reste du réseau grande vitesse (via le tronçon Massy Valenton). D'autre part, il compromet la gestion de ligne TET POLT.
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