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postheadericon Bibliographie du rail

postheadericon Ils disent non à la LGV Toulouse Bordeaux

NON lobby LGV, OUI optimisation de l'existant - Bibliographie du rail

Les éditions la Brochure à Angeville. Vous connaissez ?

Ils viennent d'éditer un excellent livre intitulé : Ils disent non à la LGV.

L'auteur Jean Paul Damaggio qui était pour la LGV lors du lancement du projet Sud Europe Atlantique a étudié la question.  Son cheminement intellectuel fait que sa vision actuelle du problème diffère quelque peu de celle du projet tel qu'il avait été annoncé.

Bon-de-commande.doc

 

postheadericon gare au TGV

NON lobby LGV, OUI optimisation de l'existant - Bibliographie du rail
gare au TGV

Présentation

Du TGV, un aspirant chef d’escadrille a écrit qu’il « s’apparente davantage à un Airbus en vol rasant qu’au tortillard d’antan [1] ». La comparaison entre l’avion et le tortillard est délibérément truquée, mais elle exprime une vérité simple : le TGV n’est pas un train.

La SNCF a soigneusement entretenu la confusion entre d’une part un matériel nouveau, capable d’atteindre lors d’essais une vitesse de pointe de 510 km/h, et qu’elle baptise TGV, et d’autre part le projet TGV.

Inférieur au chemin de fer classique, puisqu’il n’offre plus les mêmes services, le TGV incarne une plus vaste ambition. Concept commercial essentiellement destiné à l’exportation, et dont les essais sont menés en vraie grandeur sur le réseau intérieur, il constitue surtout un projet d’aménagement de l’espace. Cette dernière dimension ne s’étant affirmée que progressivement, on a pu penser d’abord qu’il n’y avait à contester qu’un choix de nature strictement technique, maladroitement imposé aux régions par des bureaucrates parisiens. Voulant y faire croire encore, un économiste du Centre de recherche d’économie des transports écrivait en octobre 1990 : « Il faut prendre garde de ne pas laisser se développer, sous ce prétexte [on découvre le tracé TGV dans le journal], une contestation visant à remettre en cause le projet global du TGV [2] ». Ne boudons pas notre plaisir, il est toujours piquant d’entendre un démocrate reconnaître - après coup - que l’absence de démocratie peut nuire à la démocratie, qui est le système le plus économique pour faire accepter aux gens ce qu’autrement on doit leur imposer par la force.

Quant à la remise en cause globale du projet TGV, c’est bien à quoi ce petit ouvrage prétend contribuer.

L'édition de cet ouvrage est épuisé, mais vous pouvez le consulter sur le site de son auteur Claude Guillon

 

postheadericon SNCF : la machine infernale

NON lobby LGV, OUI optimisation de l'existant - Bibliographie du rail
SNCF-machine-infernale

Présentation de l'éditeur

La SNCF serait une vache sacrée qu'il faudrait ménager et le TGV une des vitrines de la maison France. Les patrons successifs de la SNCF ont appliqué ces consignes de prudence avec un zèle remarquable. Aujourd'hui, le résultat est sans appel : les trains roulent, ils roulent même bien, mais ils coûtent, et ils coûtent fort cher à l'État. L'ardoise de la SNCF s'élève à plus six milliards d'euros par an. Des syndicats divisés, des sureffectifs flagrants, un fret sinistré, des filiales en folie, des projets pharaoniques et un parfum insistant de corruption : cette belle et coûteuse bureaucratie de 180 000 personnes, 230 000 avec les filiales, apparaît à peu près impossible à réformer. À l'égal de nombreux services publics " à la française ". Au terme de cette enquête impitoyable mais sans a priori menée par trois journalistes d'investigation, le constat est accablant : à l'heure de l'Europe, de la concurrence et de l'austérité budgétaire, la machine infernale semble aller dans le mur. À moins d'un sursaut

Nicolas Beau, Laurence Dequay, Marc Fressoz

Editions Le Cherche Midi
Mars 2004 - 264 pages
18.00 euros (format papier)
ISBN : 2-74910-204-9
 

postheadericon SNCF un scandale français

NON lobby LGV, OUI optimisation de l'existant - Bibliographie du rail
SNCF-un-scandale-francais

Descriptif

Le prix de la SNCF ! "À ce stade, il faut bien s'entendre sur les mots. Le train, en tant que moyen de transport, est utile à la nation. Il a été un formidable outil d'aménagement de l'espace. Non, ce qui est un scandale français, c'est la gestion de la SNCF et, pire encore, l'enfumage méthodique et systématique des citoyens consommateurs que nous sommes. Avec la SNCF, nous n'avons qu'un seul droit : payer et nous taire."

Pascal Perri, économiste des transports, a modélisé ce que coûte vraiment le train à la communauté nationale : des milliards d'euros de dette et les provisions retraite qui pèsent sur nos impôts et pèseront sur nos enfants des milliers d'emplois détruits chaque année et un manque à gagner pour les entreprises des lignes mal entretenues et un accroissement du désert ferroviaire. Il propose de redéfinir les priorités et de rendre la parole aux citoyens, contribuables ou consommateurs. Un essai décapant qui va vous faire aimer le train !

en livre numérique

feuilleter quelques pages

Mis à jour (Mercredi, 29 Juin 2011 10:21)

 

postheadericon Les rails de la déraison

NON lobby LGV, OUI optimisation de l'existant - Bibliographie du rail

Les rails de la déraisonLe thème du livre

L'objet de ce livre est de montrer comment l'absence d'entretien du réseau ferré français, couplé au développement irresponsable des nouvelles lignes à grande vitesse (LGV), qui doublent souvent des voies classiques sous-utilisées, est une véritable machine infernale qui oppose deux entreprises publiques : la SNCF et RFF, toutes deux surendettées.
Pour les auteurs, ces LGV sont des infrastructures somptuaires. Elles visent une " élite circulatoire " et ne s'inscrivent pas dans le cadre d'un développement durable. Bien plus, elles accentuent une hyper-mobilité qui va à l'encontre des objectifs affichés par le Grenelle de l'Environnement. " La priorité sociale, écrivent-ils, c'est de permettre aux voyageurs du quotidien, de se déplacer dans des conditions minimales de confort et de ponctualité, ce qui n'est plus le cas aujourd'hui.
" Comment arrêter ces locomotives emballées que sont les nouvelles LGV ? II faudrait d'abord que les responsables politiques précisent les missions floues de ces administrations dont ils ont la supervision. L'inanité de certains projets apparaîtrait alors avec évidence. En auront-ils le courage ? Se rendront-ils un jour à la raison ? Les auteurs de ce livre extrêmement documenté osent encore l'espérer.

Les auteurs

Pierre Recarte est médecin radiologiste.
François Tellier est chef d'entreprise. Tous deux consacrent une part importante de leur temps à l'association Nivelle-Bidassoa et au CADE (Collectif des Associations de Défense de 1 'Environnement) qui regroupe quarante-trois associations opposées au projet de construction d'une ligne à grande vitesse défigurant le Pays basque. Ils ont décidé d'instruire à charge le dossier des nouvelles LGV. Ils apportent dans ce livre un éclairage nouveau et une contradiction étayée sur un très large fonds documentaire.
Après s 'être livrés à un passionnant travail d'investigation, leur conviction en ressort renforcée : les projets de LGV sont ruineux, dévastateurs pour l'environnement, et réservés à une minorité.

librairie Decitre

Mis à jour (Mercredi, 29 Juin 2011 10:25)

 
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