Alain Rousset veut sa LGV et trouvera les financements ?
| LGV PL : l'imposture - LGV : impacts financiers |
Interrogé par jean-Pierre Deroudille Sud Ouest, Alain Rousset président de l'association des Régions de France réaffirme sa volonté de financer la LGV, explique que le problème est que l'Etat n'a plus de sou, mais que lui en trouvera ! Quand par ailleurs les mêmes présidents de région affirment que ce n'est pas le rôle des régions de financer l'entretien et la modernisation des lignes existantes et qu'ils n'ont pas les moyens financiers ...on peut traduire sous ce langage politique une vérité universelle que quand on veut on peut toujours, mais quand on ne veut pas, tous les prétextes sont bons pour ne pas pouvoir !
Interview d’ Alain Rousset le 31 août 2010 :
Au niveau régional, où en sont les grands projets d'infrastructures de l'Aquitaine, notamment la LGV ?
Pour la convention de financement par les collectivités territoriales, il semble qu'il ne manque plus que les signatures de la communauté d'agglomération du sud du bassin d'Arcachon, et du sud de la Côte basque. Le dossier avance, même si je demeure vigilant pour deux raisons, d'abord en raison de l'hostilité de Mme Alliot-Marie, ajoutée aux difficultés financières de l'État. Il y a aussi une part de désinformation.
Notre demande, c'est que le droit d'entrée sur une autoroute particulièrement rentable ( Bordeaux Bayonne) fixé à 400 millions d'euros soit affecté au financement de la LGV. Parce qu'au niveau des infrastructures, le financement du fer n'a pas de ressources propres. Si l'on veut faire du report modal, il faut qu'il y ait une taxe poids lourds, et que le bénéfice des autoroutes soit réaffecté au développement du fer.
Interview d’ Alain Rousset le 31 août 2010 par jean-Pierre Deroudille Sud Ouest
Mis à jour (Jeudi, 09 Septembre 2010 18:36)














